Satyriasisme, nymphomanie : quand le désir sexuel devient incontrôlable

Satyriasisme, nymphomanie : quand le désir sexuel devient incontrôlable




Homme ou femme, chacun son petit nom dans cette hyper-sexualité plus ou moins bien vécue par l’intéressée ou par l'entourage. Comment savoir si l'on souffre de nymphomanie ou de satyriasisme, comment se caractérise cette addiction au sexe et aux comportements qui en découlent ?



Qu'est-ce que le satyriasisme et la nymphomanie ?

Alors qu'on parle plus fréquemment de nymphomanie pour les femmes, terme qui fait référence aux nymphes, divinités greco-romaines, on parle de satyriasisme pour les hommes, en référence cette fois aux satyres, ces créatures qui incarnent la force vitale de la nature dans la même mythologie. C'est pourtant la même addiction en rapport au sexe, qui se traduit par une désinhibition du langage, un comportement séducteur compulsif, l'exhibition, le voyeurisme etc... Cette addiction peut être perçue comme faisant partie de la personnalité de l'individu, ou être complètement subie avec un sentiment parfois de dédoublement de personnalité sous le coup d'excitants comme l'alcool, une ambiance festive etc... . L'entourage peut également en souffrir, mais il est encore trop rare de voir des personnes consulter, bien qu'elles soient de plus en plus nombreuses, car on pense davantage à quelqu'un qui ne sait pas se tenir plutôt qu'à une véritable addiction, qui peut provenir d'une multitude de raisons différentes.



Hommes ou femmes, quelle différence ?

On a tendance à catégoriser une femme de nymphomane de femme facile, qui ne se respecte pas, vivant pour le désir de l'autre, superficielle et aux comportements douteux. Pourtant une femme nymphomane est une femme qui peut développer cette addiction aux comportements hyper-sexualisés suite à une carence affective, à la prise de médicaments, notamment les anti-parkinsoniens, un taux hormonal hors norme etc... Dès lors, une consultation chez le généraliste qui saura déterminer ou orienter l'individu chez de bons spécialistes pourra régler le problème et permettre à la personne de soit, maîtriser ses pulsions en changeant ses representations mentales, ou en suivant un traitement qui pourra remettre à niveau un dérèglement physique qu'elle n'avait pas remarqué.



Les hommes sont encore plus difficilement identifiables, dans la mesure ou dans la société, l'image de l'homme virile et dragueur vont souvent ensemble. Un homme doit forcément avoir de nombreux besoins et chercher à les combler avec différentes partenaires, on ne parlera donc pas de satyriasisme mais de séduction, de santé sexuelle ou tout autre terme mélioratif. Pourtant, cette hyper-sexualité pose problème à beaucoup d'entre eux et n'a rien à voir avec ses capacités sexuelles ou sa qualité d'homme. Tromperies non désirées, incapacité à tenir sa langue face à une femme, rapports sexuels insatisfaisants car pour de mauvaises raisons que l'individu n'arrive pas à maîtriser, voyeurisme, exhibitionnisme. L'entourage est souvent amené à en souffrir, directement ou indirectement, et l'individu peut en souffrir énormément psychologiquement en se sentant anormal, instable, difficilement sortable et terriblement coupable. Les racines de ces comportements hyper-sexualisés sont souvent un terrible stress de la performance sexuelle, un besoin de s'affirmer en tant qu'homme, la recherche du plaisir en permanence et qui devient chaque fois plus insatisfaisant, un dérèglement hormonal, une éducation hyper-sexualisée etc..



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