PORTRAIT DE FEMME : AMELIE


Amélie s’habillE tout en noir. Elle est une femme mystérieuse à bien des égards. Elle ne faisait pas partie d’une secte où d’un quelconque mouvement gothique. C’était son style de vie à elle, sa façon d’être, tout simplement. Son corps méritait d’être mit en valeur par de belles couleurs. Le noir cachait ses formes que je savais avantageuses pour les avoir vues à maintes reprises. Amélie est une femme très secrète aussi je ne peux pas vous en révéler beaucoup sur sa vie intime. Je ne sais que ce que j’ai vécu avec elle et c’est déjà fabuleux.

J’aime les femmes secrètes qui ont un goût marqué pour l’exhibition. J’aime Amélie. Je n’ai pas cessé de lui crier mon amour pendant des mois. Alors, elle souriait sans me répondre et l’instant d’après, je lui pardonnais déjà et la serrait fort dans mes bras. L’instant encore d’après, je sentais monter en moi le désir à l’état brut. C’était le contact de son corps contre le mien. Son corps était celui d’une femme et que je voulais mienne. J’en aimais chaque centimètre de peau, chaque particularité. Ce corps, j’aimais à le croire mien et en même temps il était différent par sa féminité. Elle me rendait fou d’envie.

Sa voix, quand elle s’adressait à moi, me donnait des frissons. Elle aimait à en jouer, me surprenant en venant par derrière quand je ne l’attendais pas. Mon ventre se nouait instantanément. La peur de la perdre peut-être un jour ? Cette pensée m’obsédait et m’horrifiait. Quand elle apparaissait sous mes yeux tel un rayon de soleil dans ma vie, je prenais pleinement conscience du manque qui m’avait taraudé jusqu’alors. Je l’embrassai longuement, rattrapant toutes mes envies frustrées d’avoir été séparé d’elle, même si peu de temps. 

- Viens, allons nous promener, disait-elle.

C’est par cette phrase qui a une signification particulière que je voulais commencer mon récit. J’étais chez ses parents, choses rares pour ses petits amis qu’elle ne conviait que rarement. Elle m’avait présenté comme une relation de travail qui avait besoin d’être au vert. Ses parents habitent dans une ferme et sont assez rétro sur le plan des relations amoureuses, je ne l’ai pas dit. De temps en temps, je passe en voiture devant chez eux, au ralenti, espérant apercevoir mon Amélie mais redoutant en même temps de la voir dans les bras d’un autre. Je me pose alors mille questions : Que fait-elle ? A quoi pense-t-elle ? Est-elle heureuse ? Je dois me réfréner violemment pour continuer mon chemin.

Cette après-midi là, celle dont je veux vous entretenir, je la suivais sur les chemins de campagnes aux alentours de chez elle. Elle connaissait par cœur ces lieux pour les avoir si souvent parcourus étant plus jeune. Elle me montrait avec malice les endroits où elle aimait venir se caresser, seule, à l’abri des regards, espérant malgré tout être surprise par un beau jeune homme. Ce jour là, il ne faisait pas spécialement froid mais Amélie portait un petit pull noir, doux au touché qui soulignait sa féminité d’une façon subtile. Elle avait remonté ses manches au dessus des coudes ce qui me la rendait encore plus sexy que d’ordinaire, sans m’en expliquer la raison.

Ses cheveux sombres contrastaient avec la blancheur de sa peau que j’apercevais par endroit. Son cou était magnifique. Quand elle plongeait son regard dans le mien, j’étais tétanisé. Elle s’approchait de moi comme d’une proie paralysée par le venin de son amour. Ses bras se lovaient autour de mon cou. Elle m’embrassait et je goûtais avec délice à sa bouche. Nos lèvres ne voulaient plus se séparer et nos corps s’enfichaient l’un dans l’autre comme deux aimants sculptés sur mesure. Son corps semblait né pour s’emboîter parfaitement au mien et j’aurais pu rester là, tout contre elle, pendant des heures, prisonnier de l’instant magique de son contact chaud. Pendant que je l’embrassais, mes mains lui caressaient le dos, passant sous son pull et je pensais aux mille merveilles de la nature en ces instants. Les feuilles qui jonchaient le chemin me remplissaient d’une joie incompréhensible. Tout me paraissait beau quand elle était là, avec moi, pour le partager.

C’était mon anniversaire. Son cadeau était une idée coquine dont elle avait le secret. Tandis qu'un couple de randonneur venait à notre rencontre, Amélie dégrafa sa jupette noire et me la remit entre les mains. Elle ne portait plus que son pull, un string noir et ses bas également noirs. La blancheur de ses fesses ressortait de façon éclatante. Elle prit une pose féminine très aguicheuse et attendit près de moi que le couple nous croise. J’étais fier d’être l’amant de cette si belle femme. J’étais jaloux du regard que l’autre homme portait sur ma copine et dans une confusion absolue, je crevais en même temps d’envie de la lui montrer, à lui et à toute la terre et mêmes aux femmes. Je voulais que tout le monde sache que cette splendide créature avait jeté son dévolu sur moi et pas un autre. Je voulais tant d’elle. Je voulais tout.

L’homme et la femme s’étaient arrêtés. Etaient-ils un couple ? Amélie se plaça près d’un arbre, non loin d’eux. Elle posa son front sur une des branches basses et rejeta sa croupe en arrière. Ses bas semblaient prolonger ses longues bottes noires tout en se terminant à la partie la plus charnue de ses cuisses, tenant sans autres artifices. Amélie donnait l’impression de se frotter à la branche, ce qui se traduisait par un léger balancement de ses hanches. Le string d’Amélie mettait divinement en valeur ses fesses rebondies, ne masquant que le minimum. Le doux mouvement achevait de me combler. Le tableau de cette femme lascive au corps exceptionnel, ma femme, offerte à des inconnues me faisait outrageusement bander. C’était mon anniversaire mais je ne connaissais rien de ce scénario qui allait suivre.

Mon inconscient m’apprit, ce jour là, des choses étonnantes et insoupçonnables sur mes pulsions, mes envies, mes désirs les plus profonds, mes goûts érotiques. Je n'aurai rien eu à avouer, ne les connaissant pas moi-même. J’approchai d’Amélie, qui continuait sa danse hypnotique et lui baissai violemment le string, jetant ses fesses en pâture aux yeux des inconnus. Elles étaient obscènes de par la situation incongrue, au milieu des bois, dans laquelle elles se trouvaient nues et splendides parce je les aimais ces fesses sexuelles qui me retournaient le ventre et qui me donnaient envie de les porter à ma bouche, comme un gosse. Je pris Amélie par les hanches et la fit pivoter en face du couple qui ne perdait pas une miette du spectacle, tant la femme que l’homme. J’écartai les deux masses de chair pour faire apparaître sa raie, son sexe noir, lui aussi, et luisant.

L’homme s’approcha et voulu passer son doigt entre les fesses de ma chérie. La jalousie sournoise reprit le dessus en moi. Je voulais l’en empêcher mais il était trop tard : son doigt avait effleuré le sexe de ma compagne. J’étais furieux mais une violente excitation s’empara de moi, comme une tornade incompréhensible de mes sens. Cette si belle femme que je désirais, qui m’aimait. Cet inconnu avec son doigt entré en elle, dans son sexe humide. Elle n’en paraissait que plus désirable. Je me sentais bouleversé par des sentiments contradictoires et toujours cette sourde poussée de tension qui dressait mon sexe à n’en plus finir.

Amélie laissait cet homme qui ne la méritait en rien jouer avec son corps. C’était injuste. Elle gémissait de l’action de son doigt que je voyais s’enfoncer avec horreur. Elle semblait en prendre du plaisir. J’étais fou de désir pour elle. Je ne répondais plus de rien. Je baissai mon pantalon et libéra mon sexe en un seul mouvement. Je pris la main de l’homme et lui retira le doigt de l’intérieur de ma chérie. J’enfonçai ma queue dans ce trou humide que j’aimais et qui déclenchait toutes mes ardeurs. Je pris Amélie par derrière, sans artifice. C’était du sexe à l’état brut avec pour seul témoin ce couple d’inconnu, un homme et une femme. Je faisais honneur à cette femme à qui je dédiais toutes mes pensées, nuit et jour, face à eux. Je ne pouvais rien faire d’autres que de la prendre avec force et passion sans un voile de pudeur. Ses fesses accueillaient mes assauts, se laissant pénétrées sans broncher. Amélie respirait plus vite. Elle poussait des râles imperceptibles, de temps à autres, comme voulant effacer son plaisir devant le mien mais, dans le même temps, s’abandonnant totalement à moi. C’était son cadeau. Son orgasme serait mon cadeau. Le mien n’en serait que plus puissant.

La femme qui accompagnait le randonneur était jusque là restée en retrait. Je fus surpris de sentir sa main douce se poser sur mes fesses, glisser entre mes cuisses, effleurer mes bourses sans retenue aucune. Je ne pus attendre plus longtemps Amélie qui, me sentant venir en elle, se mit à jouir intensément. Ma semence se répandit en elle par longues saccades fluides et chaudes. Les derniers mouvements de hanches d’Amélie accompagnèrent mes derniers spasmes jusqu’au bout. Après un long moment, je me retirai d’elle, mon sexe ayant perdu de sa vigueur.

Je me retournai pour voir la femme inconnue. Son visage était beau et moi j’étais nu. Amélie quitta son arbre et vint se nicher contre mon flanc gauche. Je l’attrapai par la taille puis ma main s’égara sur ses fesses, véritable invite à la caresse. Ma main s'égara ensuite entre ses cuisses, puis je frottai tendrement ses grandes lèvres. Le liquide chaud lui collait à la peau. J’aimais cette sensation incroyablement érotique. J’aimais sentir Amélie et son sexe qui m’avaient accepté tout deux.

La femme était à genoux devant nous. Elle passait de moi à Amélie et revenait. Comment une parfaite inconnue peut-elle se laisser aller à de telles caresses ? Dans le feu de l’action, je n’avais pas vu l’homme. Il s’était caressé dans un coin, nous observant. J’étais quant à moi fortement apaisé. Je ressentais une plénitude intérieure entièrement nouvelle. Je cessai ma caresse osée pour attirer ma tendre Amélie contre moi, plaquant son sexe contre le mien. Je l’embrassai longuement, avec fougue, laissant le couple s’éloigner.


J’avais terriblement envie de recommencer mais, cette fois  seul avec elle. Je la voulais toute entière à moi, sans rien devoir partager. Amélie et moi poursuivîmes notre route. Je lui avais remis sa jupe mais le string avait été emporté par l’homme, semblait-il. Le couple, nous le revîmes encore quelques fois dans les mois qui suivirent. Parfois nous échangions à nouveau des caresses, parfois un simple sourire suffisait à nous rappeler les bons souvenirs. Sans doute n’empruntaient-ils plus qu’un seul chemin depuis ce jour de
 notre rencontre ? Je n’ai jamais essayé de les revoir depuis qu’Amélie et moi nous nous sommes quittés. Ce n’aurait plus été pareil. Trop de souvenirs auraient remonté, me les rendant insupportables. Amélie, je savais qu’elle continuait de les voir. Elle me l’avait dit. Nos chemins étaient séparés et nous avions chacun notre manière de ne plus penser à l’autre, pour ne pas souffrir.

Aujourd’hui, j’ai trouvé la force en moi de vous raconter cette période de ma vie qui m’a tant marqué, tant façonné dans la suite de mes relations avec d’autres femmes. Une Amélie, je n’en ai plus jamais retrouvée mais, heureusement, d’autres joies différentes mais non moins intéressantes attendent que je les découvre, que je les vive. Aujourd’hui, j’en suis plus que jamais convaincu.


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